Les Insécables, blog beauté et lifestyle
contraception, pilule, implant, sterilet, choix, fille

Quelle contraception ?


Quelle contraception choisir ?

La contraception est un véritable casse-tête pour un grand nombre de femmes. On commence en général par le plus connu, mais surtout le plus accessible : le préservatif. Puis on cherche, on tâtonne et on choisit en fonction de notre vie amoureuse, de nos projets de vie, mais on fait surtout en fonction de ce que supporte notre corps. Nous avons toutes les trois, trois contraception différentes, voici nos avis :

L’IMPLANT

Pourquoi l’implant ? Après le préservatif, qui a fait une courte apparition dans ma vie, je me suis essayée à la pilule. J’ai eu la chance de trouver rapidement la bonne, avec une légère prise de poids, mais rien d’autre. Après 6 ans d’utilisation, je suis arrivée à une conclusion : ça ne me convenait pas. Étant plutôt tête en l’air, il m’est souvent arrivé de l’oublier et du coup j‘ai pris plusieurs fois la pilule du lendemain. J’ai passé beaucoup de temps à avoir peur de tomber enceinte. C’est suite à ce constat que je me suis renseignée sur les autres moyens de contraception. N’ayant pas assez confiance dans les contraceptifs mécaniques (stérilet, spermicides…) je me suis tournée vers ceux aux hormones. Je n’aime pas l’idée d’être bombardée d’hormones, mais ma peur de tomber enceinte étant plus forte j’ai cherché le contraceptif le plus efficace pour moi. L‘implant s’est alors imposé à moi. Étant très douillette, je me suis longtemps questionnée et j’avoue que la façon dont il est posé m’a freiné, mais j’ai fini par sauter le pas !

La pose de l’implant : RDV pris chez ma gynécologue, elle m’a prescrit une pilule ayant les mêmes effets que l’implant pour voir comment mon corps supportait la dose d’hormones constante. Après 6 mois d’essais, j’ai acheté l’instrument de torture à la pharmacie avant de me rendre à mon RDV accompagnée de ma petite sœur pour m’encourager (car vu la taille de la seringue, je n’y allais pas de bon cœur… ) et de mon compagnon. Elle m’a installée, désinfectée le bras, puis j’ai eu le droit à une petite piqure d’anesthésie locale pour ne pas sentir le passage de l’implant sortant de la grosse seringue. En effet, je n’ai rien senti, elle me l’a placé sur le bras gauche, sous-cutané, ça a été très rapide et indolore. Petit bandage et c’était fini !! Après coup, j’ai été ravie de ne pas avoir à conduire pour le retour, car ça m’avait tout de même un peu retournée…

Et après ? Ça fait maintenant 3 mois que je l’ai dans le bras et le seul effet secondaire que j’ai constaté est l’acné qui m’est apparu sur l’épaule et la joue gauche. Ça aurait pu être pire, j’ai échappé à la prise de poids, aux migraines, aux nausées, vomissements, douleurs abdominales, aux douleurs aux seins, à la baisse de la libido et à la baisse du moral. Ouff !! Par contre je pensais que l’acné passerait plus vite, du coup j‘ai commencé un traitement à base d’huile essentielle d’arbre à thé que j’applique une fois par jour sur les zones concernées. Ça fait quelques jours que j’ai commencé, du coup je vous mettrais un petit article si ça fonctionne !

LA PILULE

Pourquoi la pilule ? Comme la plupart des femmes, c’est souvent le moyen proposé par son docteur ou son gynécologue. Pour moi, c’était au départ un moyen de régulariser mes règles (qui n’étaient pas réglées du tout) plus qu’un moyen de contraception. Je n’ai jamais eu de symptômes particuliers (prise de poids, acné) tout s’est très bien déroulé. Après ma première pilule qui était payante, j’ai demandé à changer par simple soucis de budget pour passer à une pilule remboursée (car mine de rien c’était un budget de 10 € par mois). Depuis plusieurs années je prends la Ludéal Gé, pilule de 2e génération qui me convient très bien.

Les points négatifs de la pilule : Pour avoir une protection optimale il faut respecter un horaire régulier et quotidien de prise de la pilule, ce qui n’est pas toujours commode. Pour les improvisations c’est assez difficile, si on change de sac il faut penser à prendre sa pilule etc. Si l’on constate un oubli, souvent on ne sait plus exactement ce qu’il faut faire. Ce qui est préconisé :

  • Si l’oubli est constaté dans les 12 heures après l’heure de prise habituelle, il faut prendre le comprimé et continuer son cycle habituel.
  • Si l’oubli est constaté après les 12h suivant l’horaire de prise habituelle, plusieurs choix s’offrent à vous. Dans le cas de ma pilule, il faut prendre le comprimé oublié + le prochain (même si cela signifie en même temps) et continuer son cycle. Il faut en + se protéger (avec un préservatif) durant les 7 jours suivant l’oubli.  Vous pouvez sinon arrêter votre votre plaquette, utiliser une protection pendant vos rapports et reprendre une nouvelle plaquette au premier jour de vos prochaines règles naturelles. Ce qui peut être très embêtant si comme moi vous avez des cycles irréguliers hors pilule… Le mieux dans le cas d’un oubli est de contacter votre docteur ou votre gynécologue, ou d’aller demander à un pharmacien qui vous expliquera la procédure à suivre en fonction de votre pilule.

Voilà pour les petits inconvénients. Cependant, elle a l’avantage de vous permettre d’arrêter à tout moment, par vous-même le jour ou vous souhaitez avoir des enfants !

LE STERILET

Pourquoi le stérilet ? Pour moi, la pilule a commencé à 16 ans pour régler mes problèmes de peau. J’ai changé une bonne dizaine de fois car je les supportais assez mal (maux de tête à chaque fois, cholestérol, sautes d’humeur, irritabilité). Jusqu’au jour où je n’ai plus eu d’autre choix : les hormones, c’était visiblement pas mon truc et j’ai donc sauté le pas pour le stérilet en cuivre (sans hormones). Le stérilet PEUT être posé pour les femmes qui n’ont pas eu d’enfant, contrairement à ce qui se raconte, à condition d’avoir une relation stable avec son (unique) partenaire.

La pose de l’implant : il faut d’abord prendre rendez-vous avec sa gynécologue pour qu’elle vous explique, qu’elle vous rassure et qu’elle vous prévienne sur les risques encourus. La décision ne se prend pas à la légère et il faut bien surveiller les effets (s’il y en a) après la pose. Le stérilet en cuivre est déconseillé au femmes qui ont des règles abondantes car il a tendance à augmenter le flux. Je ne vais pas vous cacher que la pose du stérilet n’est pas une partie de plaisir, c’est douloureux mais largement supportable et ça ne dure qu’une minute. Le stérilet est remboursé par la sécurité sociale et la séance chez la gynécologue est d’environ 60 euros (30 euros remboursés par la S.S.) pour 5 ans de tranquillité. Très largement rentable.

Et après ? Ça fait près de 6 mois que j’ai un stérilet, je suis délivrée de cette obsession qui me réveillait en pleine nuit : « est-ce que j’ai pris ma pilule? ». Rien à penser, un luxe. Côté effet indésirable, rien pour moi seulement des choses que j’avais oublié : avoir ses règles (je n’avais plus de règles avec certaines de mes pilules), mal au ventre lors de celles-ci, et des règles plus longues (environ 6-7 jours : 2 jours flux léger, 2 jours de flux abondant et 2 jours de flux léger). Plus de maux de tête, moins de sautes d’humeur, la vraie vie quoi !

 

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de professionnels de la santé et d’en parler autour de vous pour recueillir les différents avis. Surtout, il faut savoir que la pilule n’est pas le seul moyen de contraception, il en existe bien d’autres.
Et vous quelle est votre contraception ?

 

Partagez cet article !